Phytothérpaie maladies

Phytothérapie pour hommes et femmes  :

 

 

Il s'agit d'une classification et d'un regroupement de plantes conseillées par les principaux livres de phytothérapie qui enseignent à soigner les maux courants.

 

Je me réfère à James A Duke et son livre  : le pouvoir des plantes.

Au Manuel pratique de phytothérapie  ; de R. F. Weiss.

Quelques mentions du livre  : Traité pratique de phytothérapie  ; de J. M. Morel.

Quelques informations supplémentaires trouvées chez Gary Lockhart et son livre  : Natural Earth.

Enfin les ultimes compléments du livre Clinical Botancal Medicine de Eric Yarnell.

 

Le blog médical Pubmed fournit encore quelques compléments plus récents et d'actualités.

 

Le blog Passeportsanté est très bien documenté et actualisé, avec des articles de qualités sur les plantes médicinales , classées aussi par affections.

 

 

 

 

Allaitement difficile:

 

Dans le cas d'allaitement diffcile James A. duke dans son livre : Le pouvoir des plantes; recommande le fénugrec.

"les graines de fenugrec sont utilisées pour stimuler la production de lait depuis les temps bibliques.

La plante contient des phyto-oestrogènes, c'est-à-dire des substances phytochimiques semblables à l'hormone sexuelle féminine, ou oestrogène.

On est parvenu à prouver expérimentalement qu'un élément clé de cette hormone , appelé diosgénine, était capable d'augmenter la production de lait.

 

Il conseille aussi le fenouil: "diverses recherches ont montré que le fenouil possède à un faible degré certaines propriétés comparables à celles de l'hormone féminine oestrogène.

Il est utilisé depuis des siècles pour stimuler la lactation."

 

Mettre un terme à la lactation:

 

James A Duke conseille aussi le jasmin sambac pour mettre fin à la production de lait, un traitement populaire pratiqué depuis très longtemps par les Indiens d'Amérique consiste à appliquer des fleurs de jasmin fraîches sur la poitrine.

Dans le cadre d'une étude, des chercheurs ont comparés ce traitement avec l'administration de doses de bromocriptine (Parlodel), un médicament qui mets fin à la lactation en inhibant la sécrétion d'une hormone qui contribue à la production de lait.

Dans cette étude la moitié d'un groupe de femmes a pris de la bromocriptine et l'autre moitié a appliqué sur la poitrine des compresses de fleurs de jasmin écrasées.

Ces deux traitements se sont avérés aussi efficaces l'un que l'autre pour inhiber la lactation quoique la bromocriptine ait également entraîné une plus grande diminution des taux homonaux que les fleurs.

 

James A Duke écrit aussi sur le persil:

 

"Un vieux remède populaire pour remédier (...) à la production de lait.

La menthe et la sauge ont également le même pouvoir."

 

 

 

 

 

Allergies

 

 

James A. Duke conseille  :

 

Ortie  ; certaines recherches montrent que les préparations à base d'ortie peuvent être très efficaces pour traiter les symptômes allergiques naseaux.

Chaque printemps des gens récoltent des racines d'orties pour traiter leur rhume des foins.

 

Raifort  ; pour déboucher les sinus rien ne vaut une bouchée de raifort frais.

Ou si vous aimez la cuisine japonaise, essayez donc le raifort japonais ou wasabi.

Il est nécessaire d'ingérer une dose quotidienne jusqu'à disparition des symptômes allergiques.

Par la suite il suffira de continuer à prendre chaque mois quelques cuillères à café de raifort pour prévenir toute nouvelle crise allergique.

 

 

 

 

 

 

Aménorrhée  :

 

James A Duke écrit  :

 

Gattilier  ; au cours d'une étude, 20 femmes souffrant d'aménorrhée ont reçu chaque jour 40 gouttes d'un extrait de gattilier et ont fait l'objet de surveillance pendant 6 mois.

15 d'entre elles ont participé jusqu'au bout à cette expérience, et sur ces 15, 10 ont vu revenir leur cycle menstruel.

L'aménorrhée est souvent liée à un taux sanguin plus élevé de l'hormone appelée prolactine, et les médicaments visant à diminuer le taux de prolactine ont généralement pour effet de rétablir un cycle menstruel normal.

Le gattilier a exactement le même effet.

La dose habituelle est de 20 milligrammes par jour d'une teinture préparée à partir des fruits.

 

Cimicifuga racemosa et Caulophyllum thalictroides  ; ces deux plantes étaient très utilisées par les Indiens d'Amérique pour traiter tous les problèmes gynécologiques.

On a pu vérifier que le cimifuga exerce puissamment une activité similaire à celle de l'oestrogène.

Le caulophyllum faux-pignon stimule les contractions utérines.

 

Aneth  : la substance appelée apiole que contient l'aneth est un emménagogue si puissant que la plupart des herboristes sérieux avertissent les femmes enceintes contre toute utilisation de cette plante en doses médicinales concentrées.

Pour stimuler la menstruation vous pouvez vous préparer une tisane à l'aide de deux cuillerées à café de semences d'aneth écrasées.

 

Céleri  : les semences de céleri contiennent du butylidenephtalide une substance qui contribue à déclencher le flux menstruel.

 

Les graines de carotte sauvage semblent efficaces tant comme emménagogues qu'à titre de contraceptif du lendemain.

Des chercheurs ont confirmé que chez les animaux de laboratoire, elles possèdent effectivement des propriétés antinidation.

 

 

R. F. Weiss recommande dans son livre Manuel pratique de phytothérapie  :

 

Gratiole  : les parties aériennes séchées sont très appréciées comme emménagogues.

 

Rue fétide  : A forte dose l'effet emménagogue est très puissant.

 

 

PasseportSanté vous informera sur les plantes recommandées  il y a notamment  :

 

le gattilier ou vitex agnus castus  ;

 

l'angélique chinoise.

 

 

 

 

 

Angine de poitrine  :

 

James A Duke conseille  :

 

aubépine  : les préparations à base de baies d'aubépine sont fréquemment utilisées pour traiter les cas bénins d'angine de poitrine.

Des recherches très poussées ont permis de démontrer que les extraits d'aubépine améliorent la fonction cardiaque en ouvrant les artères coronaires.

Cela entraine une autre conséquence qui est d'améliorer l'apport de sang et d'oxygène vers le cœur.

L'aubépine abaisse également les taux de cholestérol dans le sang autre avantage bénéfique pour le cœur.

Elle ne présente pas de dangers même lorsqu'elle est utilisée pendant de longues périodes.

Les naturopathes recommandent une dose de 240 à 480 milligrammes d'extrait normalisé.

 

Ail et oignon  : contribuent à traiter la maladie cardiaque en abaissant le taux de cholestérol et la tension artérielle.

Elles préviennent la formation des caillots sanguins qui sont à l'origine des crises cardiaques.

Selon une étude, le seul fait de manger chaque jour une gousse d'ail permet de faire baisser de 9 % le taux de cholestérol.

Chaque réduction de 1 % équivaut à une diminution de 2 % du risque de crise cardiaque, si bien qu'une gousse d'ail permet de faire diminuer le danger de 18 %.

 

Angélique archangélique  : les inhibiteurs calciques sont une classe standard de médicaments contre l'angine de poitrine.

L'angélique contient 15 substances complexes qui ont à peu près le même effet que ces antagonistes du calcium.

 

Gingembre  :

Une clinique de cardiologie en Israël recommande de prendre chaque jour une demi-cuillerée à café de gingembre en poudre.

Le gingembre renforce également les tissus du muscle cardiaque , tout comme la digitaline médicamenteuse.

 

khella  ; la khelline est une substance complexe présente dans le khella.

Elle a pour effet d'augmenter la circulation du sang jusqu'au cœur.

C'est un remède sans danger et très efficace pour le traitement de l'angine de poitrine.

Pour obtenir un soulagement il suffira de prendre chaque jour 30 mg de khelline.

Il est toutefois recommandé de prendre entre 250 et 300 mg de khella normalisé pour obtenir une dose quotidienne de khelline d'au moins 12 %.

 

kudzu (pueraria lobata)  : des recherches cliniques ont confirmé l'efficacité du kudzu dans le traitement de l'angine de poitrine.

Dans le cadre d'une étude 71 personnes ont pris 10 à 15 grammes d'extrait de racine par jour pendant 4 à 22 semaines.

29 ont constaté une nette amélioration , 20 un léger mieux et 22 peu ou pas d'effet.

L'extrait de kudzu dilate les artères ce qui augmente la circulation du sang et diminue la tension artérielle.

Il contribue à stabiliser le rythme cardiaque.

Les préparations à base de racine de de kudzu n'ont provoqué aucun effet secondaire lors des essais sur des sujets humains.

 

Les myrtilles contiennent des anthocyanines qui ont pour effet d'abaisser le taux de cholestérol.

Cette plante est également un vaso-dilatateur qui ouvre les vaisseaux sanguins et abaisse la tension artérielle.

Les anthocyanines contribuent à prévenir la formation des caillots sanguins à l'origine des crises cardiaques.

 

Saule  : diverses recherches ont montré que l'aspirine administrée à faible dose (à partir de 30 mg et pouvant aller jusqu'à un comprimé de 1000 mg par jour) contribue à prévenir les crises cardiaques en empêchant la formation des caillots sanguins.L'aspirine phytothérapique, c'est l'écorce de saule.

Une ou deux tasses de tisane d'écorce de saule vous fourniraient probablement l'équivalent de la dose d'aspirine plutôt faible recommandé pour prévenir les crises cardiaques.

 

Livèche de Sichuan (ligusticum chuanxiong)  :

cette plante asiatique contribue à prévenir la formation de caillots sanguins capables de déclencher des crises cardiaques. Elle contient des substances complexes similaires à celle de l'angélique, qui dilatent les artères coronariennes et favorisent la circulation du sang jusqu'au cœur.Pas étonnant qu'en chine la livèche du sichuan soit utilisée pour traiter l'angine de poitrine et d'autres troubles cardiaques.

 

 

 

Arthrite  :

 

James A Duke recommande  :

 

gingembre et curcuma  : Dans le cadre d'une étude des chercheurs ont administré chaque jour de 3 à 7 grammes de ces plantes (soit une et demi et trois et demi cuillères à café) à 18 sujets atteints d'ostéoarthrite, et à 28 personnes souffrant de polyarhtrite chronique évolutive.

Plus de 75 % des sujets ont signalé un soulagement au moins modéré de la douleur et de l'enflure.

Même après avoir continué à prendre ces doses élevées de gingembre pendant plus de deux ans, aucun d'entre eux n'a signalé le moindre effet secondaire.

La curcumine contenue dans le curcuma est très proche de certaines substances que l'on trouve dans le gingembre.

Je ne suis donc pas étonné que cette plante jouisse elle aussi d'une excellente réputation dans le traitement de l'arthrite.

 

Ortie  : une portion de 100 grammes d'ortie, pourrait facilement contenir plus que la dose recommandée de 3 mg de boron.

Le boron est efficace parce qu'il aide les os à conserver le calcium.

 

Piment rouge  : il interfère avec la perception de la douleur.

La substance chimique analgésique du piment rouge, appelée capsaïcine, amène le corps à produire des endorphines qui sont les opiacés fabriqués par la nature.

Le piment rouge contient également des substances complexes proches de l'aspirine, appelée salicylates.

Certaines substances du piment rouge peuvent également soulager l'arthrite quand vous appliquez la plante directement sur la peau.

Les chercheurs ont découvert qu'il est possible d'obtenir un net soulagement des douleurs en appliquant 4 fois par jour de la pommade à base de capsaïcine directement sur les articulations atteintes d'arthrite.

Dans le cadre d'une étude, la pommade à base de capsaïcine a diminué de plus de la moitié les douleurs de la PCE.

La douleur causée par l'ostéo-arthrite avait régressé d'un tiers environ.

 

L'écorce de saule est l'ancêtre naturel de l'aspirine.

Elle contient une substance appelée salicine que la fime Boyer a finalement réussi à transformer en petits comprimés blanc d'acide acétylsalicylique, le remède analgésique appelé aspirine que tant de patients souffrants d'arthrite absorbent chaque jour.

La tisane d'écorce de saule exerce des effets anti-inflammatoires et analgésiques similaires à ceux de l'aspirine.

 

 

J. M. Morel explique dans son livre Traité pratique de phytothérapie  que les plantes suivantes sont efficaces sur le long terme  :

 

L'un des remèdes les plus connus est l'harpagophytum ou griffe du diable (racine secondaire).

Son action analgésique et anti-inflammatoire a été comparée à la phénylbutazone et à l'indométacine.

Les substances actives agissent en synergie (l'harpagoside isolé est peu actif).

Il ne présente pas de toxicité digestive grâce à ses polyphénols et ses polysaccharides, contrairement aux AINS (antiinflammatoires non stéroidiens).

Différentes études montrent qu'un dosage de 50 mg d'harpagoside est suffisant pour assurer l'efficacité.

La tisane à la dose de 5 g environ pour un demi-litre d'eau, en décoction.

 

Le cassissier (feuilles) est un anti-inflammatoire et analgésique périphérique.

L'action des bourgeons serait supérieure à celle des feuilles.

D'après Girre, l'action anti-inflammatoire des bourgeons atteint le tiers de celle de la cortisone.

Les indications de la feuille sont surtout les rhumatismes dégénératifs  ; l'arthrose.

 

La reine des prés  : contient des salicylates.

 

Le saule blanc (écorce)  : indications, douleurs diverses (gynécologiques, dentaires, céphalées)  ; fièvres légères.

 

Les orties  : en traitement de fond.

 

La vergerette du canada  : elle fut présentée comme une concurrente de l'harpagophytum  ; mais ses propriétés se sont révélés inférieures.

Plus active en traitement de fond.

 

Le curcuma  ;

 

La boswellie  : la résine s'emploie depuis des millénaires pour le traitement des douleurs rhumatismales.

 

 

 

Arythmie cardiaque  :

 

James A Duke recommande  :

 

L'angélique contient au moins 14 substances complexes qui sont efficaces pour soigner l'arythmie.

L'une d'elles est censée être aussi active que le vérapamil (Novapamyl), un inhibiteur calcique souvent prescrit

 

Le céleri contient des inhibiteurs calciques ainsi que d'autres substances complexes qui contribuent à abaisser la tension artérielle et le taux de cholestérol.

 

L'ail est un agent antiarythmie puissant.

Dans le cadre de diverses études , les animaux de laboratoire qui avaient absorbés de l'ail en poudre étaient moins sujets à la tachycardie et la fibrillation ventriculaire.

 

L'aubépine est un tonicardiaque connu depuis des siècles et les recherches récentes ont confirmés son utilisation traditionnelle.

De nombreux travaux ont montrés qu'elle contribue à prévenir les troubles cardiaques.

Elle renforce doucement le muscle cardiaque en améliorant la circulation sanguine à travers le cœur et en diminuant le besoin du cœur en oxygène.

Elle aide également le cœur à pomper et faire circuler le sang avec un moindre effort.

 

Quinquina  : la substance complexe essentielle de la quinquina est la quinidine, qui est aujourd'hui un médicament courant pour traiter l'arythmie.

La quinidine n'est toutefois pas la seule substance bénéfique de cette plante qui en contient plus d'une douzaine.

C'est au siècle dernier que l'on a commencé à s'intéresser à la quinine dans le traitement des troubles cardiaques.

Un marchand hollandais qui souffrait de fibrillation auriculaire avaient consulté plusieurs médecins pour s'entendre dire chaque fois qu'il n'existait pas de remèdes.

Il chercha donc à se soigner lui-même et pris un gramme de quinine.

Lorsqu'il revint voir ses médecins le lendemain, son pouls était régulier.

 

Le khella (amni majus)  : est la source d'amiodarone (Cordarone) l'un des médicaments clés de l'arythmie.

Un cardiologie raconte comment il l'a découvert.

Cela se passait en 1946, un technicien du laboratoire de recherche s'aperçut qu'il avait un trouble rénal.

Il entreprit de se traiter lui-même à l'aide d'un remède à base de plante originaire du Moyen Orient, le khella.

Le hasard voulu que ce technicien souffre également d'angine de poitrine et ce trouble s'améliora de façon spectaculaire tant qu'il continua à prendre cette plante.

Intrigué par ce résultat inattendu le cardiologue étudia la plante et en isola le principe actif la khelline.

Des travaux ultérieurs ont permis de mettre au point l'amiodazone un dérivé de la khelline, qui fut tout d'abord utilisé pour traiter l'angine de poitrine.

Finalement en 1974, ont finit par découvrir ses vertus sans pareil pour traiter l'arythmie.

La recommandation habituelle est de verser de l'eau bouillante sur ¼ de cuillères à café de fruits en poudre.

Laissez infuser 5 minutes et passez la tisane avant de la boire.

 

Agripaume  : Divers travaux montrent qu  'elle permet de ralentir un rythme cardiaque trop rapide, tout en améliorant généralement l'activité du cœur.

Elle contribue à tranquilliser le système nerveux.

 

Dans le cadre d'une étude, la berbérine a diminué l'arythmie ventriculaire à raison de plus de 50 % chez plus de la moitié des sujets qui en prenaient.

 

Genêt à balai  : cette plante est utile comme tonicardiaque.

Son principe actif essentiel est une substance complexe appelée spartéine.

 

 

 

 

Bourdonnements d'oreilles  :

 

James A Duke écrit que le cimicifuga racemosa est utile.

Un flûtiste professionnel était perturbé depuis des années par des bourdonnements d'oreille.

Après avoir pris pendant quelques semaines de la teinture de cimicifuga, le musicien fut presque guérit.

 

 

 

Bronchite  :

 

James A Duke  propose plusieurs plantes  :

 

Le fait de manger beaucoup d'ail peut contribuer à prévenir la bronchite car l'ail contient une abondance de substances antivirales et antibactériennes.

 

Eucalyptus  : par voie orale, il est possible que la tisane de feuilles d'eucalyptus exerce les mêmes effets bénéfiques (que l'huile essentielle).

Une partie de son huile essentielle est sécrétée à travers les poumons.

 

Le molène ou bouillon blanc traite les troubles respiratoires grâce à ses propriétés expectorantes.

Il peut contribuer à évacuer le mucus qui bouche les voies respiratoires.

Il adoucit la gorge et possède une action bactéricide, contribue à mettre fin aux spasmes musculaires qui déclenchent la toux.

 

Guimauve  : ses différentes espèces sont de bons adoucissants des voies respiratoires.

 

 

 

Brûlures d'estomac  :

 

James A Duke conseille  :

 

L'angélique  ;

 

La camomille allemande (matricaria recutita) est le choix qui s'impose pour soulager les brûlures d'estomac et les ennuis gastriques.

 

La menthe poivrée  : il y a quelques temps, ma fille est venue chez nous pour une semaine de vacances.

Nous avons marqué le coup en faisant griller de grandes côtellettes de porc qui m'ont donné des brûlures d'estomac.

Je suis donc allé chercher au jardin deux poignées de menthe poivrée et une de chaque de menthe romaine, de mélisse, de monarde ainsi que du basilic, de la sauge et de l'origan.

Avec tous ces ingrédients je me suis préparé une tisane savoureuse qui m'a apporté un soulagement.

 

La réglisse  : un grand nombres d'études ont montré que la réglisse est antispasmodique et qu'elle diminue la production de sucs digestifs, ce qui a pour effet d'atténuer les brûlures d'estomac.

 

Cela fait des milliers d'années que l'aneth est utilisé pour apaiser le tube digestif et traiter les brûlures d'estomac.

J'écraserais quelques cuillerées à café de graines d'aneth afin de m'en préparer une tisane.

 

L'utilisation du fenouil est aussi ancienne que celle de l'aneth et pour les mêmes raisons.

 

Gentiane  : surtout quand elle est ingérée une demi-heure avant les repas, elle est un remède préventif remarquable contre les brûlures d'estomac et un bon stimulant digestif.

 

 

Candidose  :

 

James A Duke recommande  :

 

L'ail est bien connu en tant qu'antibiotique doté de propriétés antibactériennes.

Il a également pour effet d'inhiber efficacement la prolifération des champignons et peut être utilisé pour traiter aussi bien la candidose vaginale que le muguet.

La dose habituelle peut varier allant jusqu'à une douzaine de gousses d'ail hâchées ingérées deux ou trois fois par jour.

Les oignons ont une action similaire quoique moins vigoureuse.

 

Echinacée  :

L'action stimulatrice du système immunitaire de cette plante semble particulièrement efficace dans le traitement des infections mycosiques.

Divers travaux scientifiques portant sur des animaux de laboratoire ont permis de constater qu'un traitement à base d'échinacée protégeait les souris contre les infections à candida albicans.

La plante exerce une action en stimulant les globules blanc dont le rôle est d'avaler les micro-organismes du genre champignons, par un processus appelé phagocytose.

Dans le cadre d'une étude particulièrement convaincante, des femmes qui souffraient de candidose vaginale à récidive ont reçue soit un médicament antifongique traditionnel, soit le même médicament en conjonction avec un extrait d'échinacée.

Parmi celles du groupe qui ne prenaient que le médicament antifongique, 60 % ont eu une récidive.

Par contre seulement quelque 10 % des femmes qui avaient reçu le médicament en conjonction avec l'échinacée ont connu le même sort.

 

La busserole et la myrtille, la canneberge contiennent des arabinosides qui jouent un rôle dans le traitement des infections mycosiques.

 

Hydrastis canadensis  : Voici la mieux connu des plantes qui contiennent une substance antibiotique appelée berbérine.

Il en existe un certain nombres d'autres notamment les coptis, les épine-vinette et le mahonia à feuille de houx.

La berberine est efficace pour lutter contre de nombreux micro-organismes, en particulier les levures.

 

Tabebuia pau d'arco  :

ces plantes contiennent deux substances anticandida appelées lapachol et beta-lapachol.

Quoique moins efficace, le lapachol exerce une action anticandidose comparable à celle du kétoconazole (Nizoral).

Il m'est arrivé d'utiliser une pommade contenant du lapacho pour traiter une candidose des organes génitaux et je n'hésiterais pas à recommencer si j'avais une récidive.

 

 

Caries dentaires  :

 

Pour James A Duke  :

 

Laurier noble  : l'essence aromatique de laurier contient du 1,8 cinéole, substances chimique au puissantes propriétés bactéricides qui entre dans la composition de certains dentifrices.

 

Réglisse  : elle contient un édulcorant naturel bactéricide et sans sucre appelé glycyrrhizine ainsi que de l'indole une substance aux effets anticarie particulièrement puissants.

 

Sanguinaire  : de nombreux travaux ont permis de constater que les produits contenant de la sanguinaire contribuent en une huitaine de jours à diminuer la quantité de plaque dentaire.

La sanguinarine semble être à l'origine de cette diminution du dépôt.

La sanguinarine se lie chimiquement à la plaque dentaire et et l'empêche d'adhérer au dents.

Comme la plaque dentaire est non seulement à l'origine des caries mais également des gingivite, la sanguinaire est un remède judicieux pour les adultes qui souffrent de gingivite.

 

Chaparal (Larrea divaricata)  : Une étude scientifique a démontré que cette plante utilisée comme rinçage buccal permettait de diminuer de 75 % les caries.

De plus les chercheurs ont découvert dans le chaparal une substance qui est un antiseptique puissant.

Ne pas avaler le breuvage.

 

Myrrhe  : les usages antiseptiques de la myrrhe remontent au temps bibliques.

La teinture de myrrhe possède à la fois un pouvoir déodorant et antiseptique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Claudication intermittente  :

 

James A Duke écrit  :

 

Dans le cadre d'une étude ayant duré 12 semaines, un grand nombre de personnes souffrant de claudication intermittente ont reçu 800 mg d'ail par jour.

La grande majorité des participants marchaient considérablement mieux après 5 semaines de ce traitement.

Leur tension artérielle et leur taux de cholestérol avaient également baissé.

Manger au moins une gousse d'ail crue par jour.

 

Divers travaux ont permis de montrer que les personnes souffrant de claudication intermittente présentaient une circulation sanguine plus fluide et marchaient avec plus d'aisance après des piqûres d'extrait d'aubépine.

Cette plante est un puissant médicament pour le cœur.

 

Gingembre  : dans le cadre de diverses études, le gingembre s'est avéré presque aussi efficace que l'aspirine et l'ail pour prévenir les caillots sanguins à l'origine des crises cardiaques.

 

 

 

 

 

 

Maladie de Crohn  :

 

R. F. Weiss recommande  :

 

La boswellie (Boswellia serrata)  :

 

Une étude randomisée et en double aveugle sur des patients souffrant de maladie de crohn en phase active a permis de comparer un extrait de boswellie à la mésalazine.

La dose journalière était de 3,6 g pour l'extrait de Boswellie et de 4,5 g pour la mésalazine.

Les auteurs de cette étude constatent à plusieurs reprises la non infériorité de l'extrait de boswellie par rapport au traitement classique à base de mésalazine (Gerhardt et coll. 2001).

 

 

PasseportSanté informe que la poudre d'absinthe est un adjuvant intéressant depuis qu'une étude clinique réalisé en 2007 a prouvé l'intérêt de la plante.

 

 

 

 

 

 

Dégénerescence rétinienne  :

 

James A. Duke recommande  :

 

Les anthocyanosides de la myrtille renforcent les capillaires de la rétine ce qui contribue à ralentir la dégénérescence rétinienne.

 

Les graines de soja contribuent à prévenir l'altération rétinienne qui se produit chez les personnes atteintes de diabète.

Il semblerait que le principe actif des graines de soja soit la génistéine.

 

Le lyciet  : il s'agit là d'un traitement traditionnel chinois pour la vue trouble et d'autres problèmes liés à la vue.

Dans le cadre d'une étude, les participants ont ingérés 50 g de lyciet par jour.

Leur vision s'est considérablement améliorée.

 

 

La dépression  :

 

James A Duke conseille  :

 

Millepertuis  : cette plante est utilisée depuis la nuit des temps pour le traitement de l'anxiété et de la dépression.

La science moderne a permis de confirmer que des générations d'herboristes et de guérisseurs ne s'étaient pas trompés.

Les études cliniques montrent qu'il suffit d'administrer un seul des principes actifs de cette plante, l'hypéricine, pour obtenir une amélioration des symptomes caractéristiques d'anxiété et de dépression.

Certaines études montrent qu'il s'agit là d'un antidépresseur plus puissant que certains médicaments pharmaceutiques comme l'amitriptyline (élavil) et l'imipramine (tofranil).

En outre cette substance phytochimique comporte moins d'effets secondaires.

Les travaux scientifiques montrent également que le millepertuis améliore la qualité du sommeil, qui est souvent un problème pour les personnes gravement déprimées.

Dans le cadre d'une étude, des chercheurs ont administrés du millepertuis à 105 personnes souffrant de dépression légère.

Par comparaison avec le groupe témoin ces personnes ont alors bénéficié d'un sommeil plus réparateur.

Ils ont signalés moins de sentiments de tristesse, d'impuissance, de désespoir et d'épuisement, et moins de maux de tête.

D'autre part aucune d'entre elles ne se plaignait d'effets secondaires.

Certains chercheurs attribuent l'effet bénéfique de cette plante à ses IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) mais d'autres études tendent à minimiser cette activité.

En fait, bien qu'il soit effectivement un antidépresseur de pointe, il n'exerce qu'une activité IMAO très inférieur à ce que l'on imaginait jusqu'ici.

Je vous suggère de préparer une tisane en laissant infuser une ou deux cuillerées à café de plante séchée dans une tasse d'eau bouillante.

Il semblerait que le millepertuis ait la plus grande efficacité lorsque l'on prend une à deux tasses de tisane par jour pendant 4 à 6 semaines.

 

Le gingembre est utilisé de longue date pour traiter la dépression et l'anxiété.

J'ai entendu suffisamment de témoignages de son efficacité pour que j'y croie.

 

Romarin  : l'huile essentielle de romarin est recommandé par les aromathérapeutes pour traiter la dépression.

 

Ginseng de sibérie (eleutherococcus senticosus)  : diverses études sur des animaux de laboratoire ont démontré que le ginseng de sibérie agissait comme IMAO.

Chez les personnes souffrant de dépression, cette plante contribue à augmenter le sentiment de bien-être.

 

 

 

 

Pour R. F. Weiss, les plantes anti-dépressives sont  :

 

Le millepertuis  ;

 

Le rauwolfia serpentina  : à doses plus faibles que pour le traitement de l'hypertension, a un effet tranquillisant.

L'anxiété et la tension nerveuse disparaissent et laissent place à un état d'équilibre psychique.

En multipliant par 10 la dose généralement utilisée dans le traitement de l'hypertension artérielle,le rauwolfia produit un effet neuroleptique capable d'influer sur les états d'agitation psychotique avec troubles hallucinatoires.

Cette propriété était autrefois appliquée pour traitement de la schizophrénie.

A très forte dose le rauwolfia peut avoir les mêmes effets secondaires que les neuroleptiques (parkinsonisme).

 

Le pavot somnifère  : la cure d'opium était autrefois considérée comme l'un des moyens les plus efficaces contre les dépressions sévères et prolongées, caractérisées par l'hypocondrie et la culpabilité obsessionnelle, la vraie mélancolie.

Scharfretter (1967) écrit  : en ce qui concerne le traitement de l'anxiété purement psychotique, aucun autre médicament n'a jusqu'à ce jour atteint l'efficacité des pilules d'opium.

Burchhard (1967) qui a comparé l'effet de l'opium avec les psychotropes actuels a souligné que l'opium est l'une des drogues psychotropes les plus anciennes.

Selon lui le taux de réussite thérapeutique, notamment en cas de dépression endogène, serait de 66 % c'est à dire presque égal à celui des psychotropes synthétiques modernes.

Contrairement aux neuroleptiques il ne favorise pas le parkinsonisme.

 

 

 

J. M. Morel recommande  :

 

Le millepertuis  : attendre deux semaines avant de juger les effets et poursuivre au moins pendant 3 mois pour consolider les résultats.

 

Le safran  : c'est un antidépresseur (safranal et crocine inhibent la recapture de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline).

30 mg d'extrait hydro-alcoolique de safran sont aussi efficaces que 100 mg d'imipramine ou 20 mg de fluoxétine sans les effets anticholinergiques et sédatifs.

C'est un hypolipémiant.

La gentiane jaune est un antidépresseur  : la gentisine et les autres xanthones sont des IMAO et peut-être même une activité antipsychotique.

 

La mélisse  : activité légèrement antidépressive.

 

Le rauwolfia  : est utilisé contre les manifestations délirantes des personnes âgées et dans les états d'agitation.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le diabète  :

 

D'après James A. Duke  :

 

Fenugrec  : environ la moitié du poids des graines séchées de fenugrec se constitue d'une fibre soluble appelée mucilage .

Elle contient 6 substances complexes qui contribuent à régulariser le taux de glycémie dans le sang.

Le fénugrec augmente également les taux sanguins de HDL (le bon cholestérol) tout en abaissant le taux de cholestérol total.

 

Oignon et ail  : tout comme l'oignon, l'ail exerce une action très efficace en aidant à gérer la glycémie.

 

Concombre sauvage (momordica charantia)  : aussi appelée balsamine sauvage, cette plante a fait l'objet d'un vif intérêt pour son aptitude à normaliser la glycémie.

Divers travaux ont montré que le concombre sauvage pouvait aider à réguler le diabète.

Lors d'une étude, on a pu constater que l'administration quotidienne de 5 grammes (environ 2 cuillères à café) de momordique en poudre permettait de diminuer de 54 % le taux de sucre dans le sang.

D'autres chercheurs ont établi que la prise de 50 millilitres (environ le quart d'une tasse) d'extrait de momordique permettait de diminuer d'environ 20 % le taux de sucre dans le sang.

 

 

D'après R. F. Weiss  :

 

Dans le cas du diabète sucré  ;

 

Le haricot , c'est la gousse qui fournit la drogue.

 

Les graines du galéga officinal  ;

 

La myrtille.

 

 

J. M. Morel recommande comme plantes anti-diabétiques  :

 

L'ail et l'oignon  ;

 

Le fénugrec (5 g de graines par jour)  ;

 

le curcuma et le gingembre  ;

 

le gymnema  ;

 

le galéga (Goetz et Le Jeune proposent la poudre de parties ériennes séchées, 4 g par jour).

 

 

 

 

Gary Lockhart écrit  :

 

La cosse de haricot est utile pour purifier les reins.

Une infusion des gousses fraîches permet de réduire le taux de sucre dans le sang.

Une étude Allemande de 1927 fut réalisée  : dans les cas de diabètes légers la gousse fraîche permis de se passer de l'usage de l'insuline.

 

Le curcuma est utilisé dans certains cas de diabètes.

Un homme de l'Inde dont l'insuline ne produisait pas d'effet retrouva un taux normal de sucre sanguin en ingérant quelques cuillerées à café de curcuma

par jour.

 

Momordica charantia  : A un dosage de 50 mg par kg de poudre, 8 diabétiques atteints de diabète gras éliminèrent le sucre en excès en une semaine.

Le level de glucose sanguin passa de 246 mg à 155 mg.

 

Coccinia indica  : Après 6 semaines de traitement des diabétiques retrouvèrent un taux de sucre sanguin de 122 mg contre 181 mg pour le groupe placebo.

 

Gymnema sylvestre  : les feuilles en infusion sont précieuses.

 

 

 

 

 

 

 

Diarrhée  :

 

James A Duke recommande  :

 

L'aigremoine  : sa grande concentration de tanin lui assure une réelle efficacité dans le traitement des diarrhées bénignes.

 

Myrtille  : en raison de leur richesse en tanin et en pectine  ; les fruits séchés aident à soulager la diarrhée.

 

Chêne  ;

 

graines de grenadier  ;

 

 

 

F. Weiss conseille  :

 

la potentille tormentille (contient 15 % de tanins  ; la racine de ratanhia n'en contient que 10 %).

 

la myrtille  : seule la baie agit contre la diarrhée. Elle contient 7 % de tanins.

 

Le pavot somnifère  : l'opium est le constipant le plus connu et de loin le plus efficace (contre les diarrhées sévères, aigues et s'accompagnant de spasmes douloureux).

 

 

 

 

Douleurs diverses  :

 

 

D'après Gary Lockhart les différentes plantes qui suivent sont analgésiques  :

 

Le Daphne Genkwa  :

La fleur peut donner des migraines par vasoconstriction.

Lorsque la douleur est provoquée par les vaisseaux, la plante peut soulager.

 

Daphné giraldii.

Les Chinois l'utilisent comme anesthésique.

Appliqué localement il produit des rougeurs sur la peau.

Quand il est dilué et pris en interne, il réduit la douleur.

 

Angelica acutiloba  :

Cette populaire plante des femmes chinoises est une fois mis en poudre 1,7 fois plus efficace que l'analgésie procurée par l'aspirine.

Elle est utilisée en Chine pour les mêmes problèmes que ceux où nous utilisons l'aspirine.

 

Dittrichia viscosa ou inule visqueuse est aussi efficace que l'aspirine mais à la différence qu'elle n'est pas fébrifuge.

 

Dans l'Est des Indes, premna integrifolia est utilisée contre les maux de tête sous forme de tisane.

 

En Amérique du nord le cohosh bleu ou Caulophyllum thalictoides est aussi appelé arbre à migraine.

 

En Amérique centrale, les vendeurs de plantes médicinales appellent le Cissampelos tropteolifolia sous le nom d'aspirine.

 

Les anciens Romains buvaient une infusion de verveine officinale pour soigner les douleurs de la tête.

La substance active est l'adenosine.

2 femmes ayant de sévères migraines calmèrent leur douleur en faisant une infusion de 15 g de plante par tasse d'eau.

Un autre couple souffrait de terribles maux de tête liés au stress depuis 3 ans.

En un cours espace de temps l'infusion les libéra.

 

La matricaire ou camomille allemande  : Henri Leclerc traita la migraine et la neuralgie du trijumeau avec une forte infusion de poudre de camomille.

Une tasse avec 3 à 5 g de camomille furent ingérés.

Une intense réduction de la douleur à la fin de la journée était généralement constaté. Quelques journées de plus et le problème était calmé.

Mais c'était surtout un moyen de prévention des crises.

 

Le gingembre  : En médecine ayurvédique et dans l'Unani médecine arabe, le gingembre est utilisé pour les migraines.

Au tout début de la crise, 500 mg de poudre de gingembre est mélangée à de l'eau chaude.

Il commence à être efficace environ 30 minutes après la prise.

Une femme trouva qu'il fonctionnait très bien et elle l'inclua régulièrement dans ses plats.

La fréquence des crises diminua.

 

La grande camomille (tanacetum parthenium)  :

Une femme découvrit qu'une infusion réalisée avec deux poignées de feuilles fraîches était capable de prévenir ses migraines.

Le vieux remède fut oublié jusqu'à ce qu'un autre homme réussit à calmer ses migraines en mâchant des feuilles fraîches.

Il en parla à la femme du directeur du Britain National Coal board.

Elle tenta le traitement et en 2 semaines elle fut soulagée de ses migraines.

Son mari le rapporta au Dr steward Johnson du london migraine Clinic et celui-ci fit des essais cliniques.

3 patients furent soignés, 7 furent légèrement calmés.

Récemment, la grande camomille est devenue bien connue en Angleterre pour traiter les migraines.

Une étude sur 300 utilisateurs démontra que 72 % des patients ayant des migraines été soulagés par la grande camomille.

 

Le kudzu (pueraria tuberosa) est prouvé et reconnu efficace en Chine pour soulager la migraine  ;

des volontaires ont ingérés 500 mg 3 fois par jour  : la plante a un effet vasodilateur cérébral qui aide à normaliser la circulation du sang jusqu'au cerveau.

En deux semaines 83 % des malades furent guéris ou nettement améliorés.

 

La myrrhe est la sève de Commiphora myrrha.

Un test fut réalisé pour voir si la myrrhe a un effet analgésique.

Quand les rats furent mis sur une plaque chaude ils éprouvèrent de la douleur bien plus tardivement.

Ses effets sont du à l'influence que les composants exercent sur les mêmes récepteurs que ceux de la morphine.

 

Au Moyen-Age la recette de la Spongia somnifera fut transmise de générations en générations pour anesthésier.

Composée d'opium, de jus de mûres, de cigue, de feuilles de mandragore  , de laitue.

L'éponge était appliquée sur le nez d'un malade pour l'insensibiliser.

Après l'application et la chirurgie réalisée, le patient était ranimé avec du vinaigre ou du fénugrec.

En 1927, l'éponge narcotique fut étudiée mais elle ne paraissait pas efficace.

 

 

 

 

 

 

 

 

douleurs menstruelles

 

James A Duke conseille  :

 

L'angélique de chine, également appelée dang quai, elle figure parmi les plantes les plus utilisées dans la médecine traditionnelle chinoise.

Elle est considérée comme une plante tonique pour la femme, particulièrement efficace pour soulager les crampes au moment des règles.

 

Framboisier sauvage  : beaucoup de femmes herboristes recommandent la tisane de feuille de framboisier pour soulager les douleurs menstruelles.

Une étude a montré que cette plante contribue à détendre l'utérus.

Elle est également souvent utilisée pour apaiser l'irritabilité utérine liée à la grossesse.

 

 

 

 

Dysménorrhée

 

R. F. Weiss propose  :

 

La camomille allemande  : calme la douleur et les spasmes.

 

L'achillée millefeuille a des effets comparables à la camomille allemande mais moins puissants.

 

La belladone est encore plus puissante que la camomille allemande.

 

 

 

 

 

 

 

Emphysème  :

 

James A. Duke prescrit  :

 

le molène bouillon blanc  : il est particulièrement efficace pour traiter les troubles respiratoires notamment l'emphysème.

Le molène contient une abondance de mucilage adoucissant.

J'ai obtenu des résultats si concluants en ayant recours à cette plante pour traiter le rhume, la grippe et la bronchite que je n'hésiterais pas à en prendre si je souffrais d'emphysème.

 

Cardamone  : cette plante est une source de cinéole une substance dotée de remarquables propriétés expectorantes.

 

Eucalyptus  : cette plante aux puissantes propriétés expectorantes entre dans la composition de nombreux bonbons pour la gorge  .

 

Réglisse  ;

 

Aunée.

 

 

 

 

 

Endométriose  :

 

James A Duke utilise  :

 

Les partisans de remèdes naturels sont nombreux a avoir adopté les produits à base de soja pour traiter l'endométriose et divers autres troubles liés aux oestrogènes, notamment le cancer du sein.

Les sectateurs du soja font l'éloge de cette plante riche en deux substances proches des oestrogènes  : la génistéine et daidzéine.

Ils empêchent l'organisme d'absorber les types nocifs d'oestrogènes en circulation dans le sang , prenant leur place, se liant aux sites récepteurs d'oestrogènes des cellules et empêchant ainsi les oestrogènes nocifs de s'y implanter.

Il est important de noter qu'ils protègent également le corps des polluants ayant une composition chimique proche des oestrogènes.

Les partisan,s du soja ont raison.

 

Les graines de lin contiennent de généreuses quantités de lignages qui contribuent à maîtriser le cancer de l'endomètre.

 

 

 

 

 

Goutte

 

James A Duke propose  :

 

Graines de céleri  : ayant appris que l'extrait de céleri était susceptible d'éliminer l'acide urique, j'ai commencé à prendre chaque jour deux à quatre cachets d'extraits de graines de céleri à la place de mon Allopurinol.

A l'heure où j'écris ces lignes, 6 mois ce sont écoulés sans la moindre crise de goutte.

 

Chiso (perilla frutescens)  : cette variété de menthe est très utilisée en Orient comme aliment et comme médicament.

Des chercheurs recommandent le chiso pour soulager la goutte.

Il contient quatre substances que l'on qualifie d'inhibiteurs de la xanthine-oxydase et qui contribuent à prévenir la synthèse de l'acide urique.

 

La curcumine présente dans le curcuma inhibe dans l'organisme la synthèse des substances appelées prostaglandines jouant un rôle dans la douleur.

Le mécanisme ressemble à celle qui intervient dans l'action analgésique de l'aspirine et de l'ibuprofene.

Utilisée à doses élevées la curcumine stimule les surrénales.

Elles libèrent alors dans l'organisme la cortisone qui a la propriété de soulager l'inflammation et la douleur souvent associée.

 

Saule blanc  ;

 

harpagophytum  ;

 

 

 

Pour R. F. Weiss, le saule est l'analgésique le plus puissant qui soit.

 

Cochique d'automne  : spécifique en cas de goutte ou d'arthrite .

La dose maximale de colchicine par jour est de 8 mg et ne doit pas durer plus de 3 jours.

 

 

 

 

 

 

herpès génital et bouton de fièvre

 

James A Duke utilise  :

 

La mélisse a fait la preuve de propriétés antivirales et antiherpétiques qui semblent liées à certaines substances de cette plante, notamment des tanins ou polyphénols.

Ces substances complexes entre en action pour maîtriser les crises d'herpès de la manière suivante.

Les cellules du corps ont des récepteurs où s'installent les virus quand ils cherchent à investir les cellules.

Les substances appelées polyphénols parviennent à s'installer sur les sites récepteurs vitaux des cellules,.

Par conséquent en occupant ces emplacements elles empêchent les virus de se lier aux cellules et l'infection ne peut s'étendre.

 

Échinacée  : dans le cadre d'un grand nombre de travaux scientifiques l'échinacée a fait la preuve de ses propriétés antivirales et stimulante du système immunitaire.

Après 12 années de crises récurrentes d'herpès génital, un homme s'est mis à prendre de l'échinacée.

Il s'est aperçu que s'il en prenait une ou deux heures après les signes avant-coureurs et les premiers picotements, la douleur était bien plus supportable et que cela stoppait l'éruption.

 

Hydrastis  ;

 

millepertuis  : l'hypéricine contribue à affaiblir l'herpes simplex et divers autres virus.

Bien que les pommades à l'hypéricine soient efficaces contre les boutons d'herpès inutile d'en acheter une.

Préparez plutôt une tisane bien concentrée que vous laisserez refroidir avant de l'appliquer à l'endroit douloureux à l'aide d'une compresse de coton hydrphile.

 

 

Selon R. F. Weiss  :

 

May et Willuhn (1978) ont mis en évidence l'effet inhibiteur de l'extrait balsamique de feuille de mélisse sur l'herpes simplex.

Des études effectuées sur un extrait de feuille de mélisse (Lomaherpan) ont donnés de très bon résultat concernant le taux de guérison, l'intervalle sans récidive et la tolérance (Wolbling et Millbradt, 1984  ; Wolbling et Rapprich, 1985).

Une étude en double aveugle sous contrôle placebo, réalisée par Vogt et coll. En 1991 a confirmé ces résultats.

 

 

 

 

 

Hypertension artérielle  :

 

Ail  : ce bulbe miraculeux aide non seulement à normaliser la pression sanguine mais il abaisse également le taux de cholestérol.

Dans le cadre d'une étude scientifique, des sujets souffrant d'hypertension artérielle ont reçu environ une gousse d'ail par jour pendant 12 semaines.

A l'issue de cette période leur pression sanguine diastolique et leur taux de cholestérol avaient considérablement baissé.

On sait à présent que l'ail, même pris qu'en une petite quantité aussi faible que 15 grammes par semaine, abaisse l'hypertension artérielle.

Une quinzaine de grammes par semaine représente à peu près 1 gousse par jour.

 

Oignon  : Une étude a montré que la prise de 2 à 3 cuillerées à soupe par jour d'huile essentielle d'oignon a pu abaisser la tension artérielle chez 67 % des sujets souffrant d'hypertension légère.

Leur taux systolique a diminué en moyenne de 25 points, leur taux diastoliques de 15 points.

 

 

Céleri  : en médecine chinoise le céleri est recommandé depuis longtemps pour abaisser la tension artérielle.

Les recherches ont confirmé l'usage oriental.

Dans le cadre d'une étude , les animaux de laboratoire à qui l'on injectait de l'extrait de céleri présentaient une tension artérielle considérablement plus basse.

 

L'aubépine est utilisée comme tonicardiaque depuis des siècles.

Sous forme d'extrait elle peut dilater les vaisseaux sanguins et surtout les artères coronariennes.

 

Kudzu (pueraria lobata)  : des recherches suggèrent que cette plante grimpante contribue à normaliser la tension artérielle.

Dans une étude, une tisane contenant environ 8 cuillerées à café de racines de kudzu a été administré à 52 personnes, chaque jour, pendant deux à huit semaines.

Chez 17 d'entre elles, la tension artérielle a sensiblement diminué.

Trente autre ont signalé une certaine amélioration.

Le kudzu contient une substance appelée puérarine qui a permis d'abaisser de 15 % la tension artérielle chez les animaux de laboratoire.

 

Safran  : cette plante contient une substance appelée crocétine.

Certains spécialistes ont même émis l'hypothèse que l'incidence plutôt basse de maladies du cœur en Espagne pourrait être due au fait que la population de ce pays consomme de grandes quantités de safran.

 

 

 

 

 

Hyperthyroidie  :

 

James A Duke recommande  :

 

Le lycope jouit d'une réputation populaire considérable pour le traitement des troubles thyroidiens.

Les recherches modernes ont confirmé cette utilisation.

En effet, elles ont montré que cette plante inhibe le métabolisme de l'iode et diminue la quantité d'hormones générées par les cellules thyroidiennes.

Les extraits de feuilles sont plus actifs que les extraits de la racine.

Au cours d'une étude sur des animaux de laboratoire la teinture de lycope a permis d'obtenir une baisse significative des taux d'hormones thyroidiennes.

Le lycope est souvent utilis en conjonction avec la mélisse dans la maladie de Basedow, a ses débuts.

Le lycope n'a qu'un effet léger.

Il se prête surtout au traitement du mal à ses débuts.

 

Des études montrent que la mélisse abaisse le taux de thyréostimuline dans le sang et l'hypophyse après une seule piqûre, ce qui réduit également la production d'hormone thyroidienne.

Il n'est pas prouvé qu'elle ait le même effet quand elle est utilisée par voie orale.

 

Les légumes de la famille des crucifères inibent de manière douce et naturelle la production d'hormones thyroidiennes.

Les radis sont les meilleurs dans ce domaine.

 

 

Pour R.F. Weiss  :

 

le lycope de virginie ou d'europe inhibent le transport d'iode, stimulent la libération des hormones thyroidiennes préformées et inhibent la production de thyréostimuline. Font baisser en outre le taux de prolactine (Kleemann et coll, 1996  ; Wagener et coll, 1970).

Le lycope convient au traitement des formes légères ou latente.

 

L'agripaume  : il ne semble pas avoir d'effet thyréostatique mais complète l'action du lycope.

 

 

 

 

 

 

Hépatites ou problèmes hépatiques

 

James A Duke explique  :

 

Schizandra chinensis  : très utilisée en Chine comme tonique pour l'homme, cette plante est également un excellent protecteur du foie.

Les médecins chinois obtiennent de bons résultats avec ses extraits pour traiter l'hépatite virale et d'autres troubles du foie.

Les graines contiennent plus d'une douzaine de substances protectrices de cet organe.

Les Chinois en prennent 1 à 7 cuillerées à café par jour et jusqu'à un mois après la disparition des symptomes de l'hépatite.

 

Réglisse  : il est utilisé pour traiter la cirrhose et l'hépatite chronique surtout au Japon.

Des essais cliniques ont démontré l'efficacité relative de la glycyrrhizine pour traiter l'hépatite virale.

 

 

R. F. Weiss conseille  :

 

Le chardon marie a fait la preuve de son efficacité comme composante des traitements adjuvants des hépatites virales (Kiesewert et coll. 1977).

 

L'achillée millefeuille produis un effet spasmolytique léger qui contribue à soulager la sensation désagréable de réplétion en cas de maladie hépatique.

 

 

 

 

 

Hyperthrophie bénigne de la prostate  :

 

James A Duke recommande  :

 

En turquie, en Bulgarie et en Ukraine, les graines de citrouille ou de courge sont traditionnellement utilisées pour soigner l'hypertrophie de la prostate.

On recommandait d'en prendre une poignée par jour pendant tout l'âge adulte.

Les graines de courge contiennent des substances appelées cucurbitacines qui semblent prévenir jusqu'à un certain point la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone.

Elle contient aussi un puissant diurétique.

 

Palmier serenoa repens  : augmente le volume de l'urine, diminue l'urine résiduelle d'où des mictions moins fréquentes.

Une substance du palmier inhibe l'enzyme appelée testostérone-5-alpha-réductase qui transforme la testostérone en dihydrotestostérone.

Ce mode inhibiteur est celui également du médicament Chibro-Proscar.

Un essai clinique portant sur plus de 2000 sujets atteints d'hypertrophie bénigne de la prostate a montré que le fait d'ingérer chaque jour un à deux grammes de graines de palmier serenoa permettait d'obtenir un soulagement marqué des symptomes d'adénome prostatique.

 

L'ortie et ses extraits a permis de traiter avec succès l'adénome de la prostate dans une étude scientifique.

Les chercheurs ont constaté que l'extrait de la racine permettait de diminuer considérablement la besoin de se lever la nuit chez 60 patients âgés de plus de 60 ans et atteint d'adénome de la prostate.

La racine inhibe jusqu'à un certain point la conversion de la testostérone.

 

Prunier d'afrique ou Pygeum africanum  : Dans le cadre d'une étude scientifique, des chercheurs ont administrés à 250 hommes souffrant d'hypertrophie bénigne de la prostate soit du prunier d'afrique soit un placebo.

Dans le groupe placebo, 31 % des sujets ont signalés une amélioration.

C'est un taux de réponse caractéristique des placebo.

Dans le groupe recevant du prunier d'afrique, ce chiffre était de 66 %.

La dose préconisée est de 50 mg d'extrait d'écorce ce qui représente de un gramme à un kg d'écorce suivant la méthode d'extraction.

 

 

J. M. Morel recommande en plus des plantes déjà citées:

 

La racine d'ortie qui pourrait ralentir l'adénome prostatique en plus de ses activités sur la miction. C'est l'espèce dioique qui est utilisée.

 

L'épilobe à petites fleurs (partie aérienne) inhibe la libération des prostaglandines .

L'indication des épilobes dans l'hypertrophie bénigne de la prostate concerne surtout les troubles mictionnels où je peux assurer qu'elles donnent d'excellents résultats, en tisane principalement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Indigestion

 

James A Duke écrit  :

 

Camomile allemande (matricaria recutita)  : elle est efficace pour soulager de nombreux troubles gastrointestinaux, notamment l'indigestion.

Les meilleurs remèdes maison pour traiter les troubles gastriques sont les infusions de camomille et de menthe poivrée.

Une infusion de camomille ne contient que 10 à 15 % de l'essence carminative de la plante tandis que la teinture d'alcool en contient une concentration bien plus élevée.

 

La plupart des herboristes considèrent la menthe poivrée comme un excellent remède en cas d'indigestion.

 

Angélique  : la racine est utile pour soigner l'indigestion, les crampes gastriques légères et le manque d'appétit.

La dose quotidienne suggérée est une infusion obtenue à partir de deux à trois cuillerées à café de plante séchée par tasse d'eau bouillante.

 

L'efficacité du gingembre pour soulager le mal des transports et la nausée est amplement prouvée.

La quantité conseillée pour soigner l'indigestion est de deux grammes (environ une cuillère à café) de gingembre dans une infusion.

 

Le gingembre contient des gingérols et shogaols qui ont la propriétés d'adoucir l'intestin.

Ces substances aident également la digestion en augmentant les contractions par vagues (contractions péristaltiques) des muscles qui assurent la progression des aliments à travers l'intestin.

 

Pas étonnant que la coriandre contribue à apaiser l'indigestion  : son huile essentielle est non seulement carminative, antiseptique, bactéricide et fongicide mais elle est également un relaxant musculaire.

 

 

 

R. F. Weiss note  :

 

Camomille allemande  : il convient de ne pas la confondre avec matricaria inodora qui n'a aucune vertu médicinale.

Les flavonoides se retrouvent aussi bien dans l'extrait alcoolique que dans la tisane.

Ils ont un effet principalement spasmolytique qui correspond à 30 – 35 % de la puissance de la papavérine.

Les capitules séchés contiennent 10 % de mucilage. Il ne se retrouve pas dans l'extrait alcoolique pur.

L'action antiseptique et anti-ulcéreuse de l'alpha-bisabolol a été mise en évidence dès 1975 par Isaac et Thierner.

Szeleniy et coll (1979) ont montré qu'un ulcère induit par l'indométhacine, le stress ou l'alcool pouvait être stoppé dans son développement par l'alpha-bisabolol.

 

Menthe poivrée  : elle peut s'utiliser seule.

On y a recours lorsque les nausées, les vomissements et les douleurs spasmodiques occupent le devant du tableau.

 

 

 

 

 

 

Infections mycosiques  :

 

James A Duke recommande  :

 

 

Je suis convaincu que l'ail est l'une de nos meilleurs plantes antiseptiques en général et fongicides en particulier , suivie de près par l'huile de théier.

Des chercheurs qui étudiaient les substances complexes présentes dans l'ail ont mis en évidence le fait que l'un de ses constituants chimiques , l'ajoène, était presque aussi efficace contre le mildiou que divers produits fongicides pharmaceutiques.

Un certain nombre d'autres travaux ont obtenu les mêmes résultats.

Chez les sujets qui prenaient 25 millilitres soit 5 à 6 cuillerées à café d'extrait d'ail par jour, le sérum sanguin montrait une activité antifongique significative contre divers champignons courants, notamment candida albicans qui est à l'origine des infections vaginales.

L'extrait d'ail possède un pouvoir thérapeutique encore plus grand quand il est appliqué par voie externe.

Il amplifie l'activité antifongique des médicaments fongicides pharmacologiques.

Il suffit de broyer de l'ail cru au mixer et d'utiliser un tampon de coton hydrophile ou un linge propre pour l'appliquer directement trois fois par jour sur les régions atteintes de mycose.

 

Théier (melaleuca)  : l'huile essentielle est un antiseptique puissant , très utile pour lutter contre les infection,s mycosiques affectant la peau , contre le pied d'athlète ou les infections vaginales.

Des chimistes ont constaté que candida albicans est remarquablement sensible à cette huile essentielle.

Plusieurs femmes de ma connaissance ont obtenu de bons résultats en utilisant l'huile essentielle de melaleuca pour soigner les infections vaginales que les molécules chimiques comme la nystatine et le clotrimazole n'avaient pas entièrement réussi à éliminer.

En cas d'infection cutanée vous pouvez mettre trois fois par jour quelques gouttes d'huile essentielle de melaleuca directement sur la région concernée.

 

Hydrastis canadensis  : la berbérine est une substance complexe puissamment antifongique et antibactérienne.

Traditionnellement utilisée pour soigner les candidoses et autres infections mycosiques.

 

Noyer  : selon une étude scientifique la coque fraîche de noix est plus efficace pour détruire les micro-organismes du type candida qu'un médicament fongicide fréquemment prescrit.

 

Pau d'arco ou Tabebuia  : cette plante contient trois substances antimycosiques (lapachol  ; béta lapachone et xyloïdine) dont on a pu démontrer l'activité contre le champignon candida albicans et d'autres champignons causant souvent des problèmes.

A l'occasion d'un de mes voyages j'ai personnellement utilisé une pommade à base d'extrait de tabebuia fabriquée pour soigner une infection mycosique et je n'hésiterais pas à recommencer si j'avais à nouveau une éruption.

 

 

Infections urinaires

 

James A duke affirme que  :

 

Myrtille et canneberge  : une étude a montré que certaines substances présentes dans le jus de myrtille et de canneberge empêche les bactéries d'adhérer aux parois de la vessie.

Dans la mesure où elles ne peuvent y adhérer elles ne sauraient provoquer une infection.

Myrtilles et canneberges contiennent aussi de l'arbutine, une substance à la fois antibiotique et diurétique.

Dans une étude portant sur 7 sortes de jus on a observé que ceux de canneberge et de myrtille réduisent le taux d'adhésion des micro-organismes E. coli, ce que ne font pas l'ananas, la goyave, le pamplemousse, la mangue ou l'orange.

 

Busserole  : plante antibactérienne la plus efficace pour les infections des voies urinaires.

Il conseille d'en prendre une dizaine de grammes par jour. Une telle quantité contient entre 400 et 750 mg d'arbutine, un diurétique et antibiotique naturel.

 

 

R.F. Weiss propose  :

 

La busserole l'action antibactérienne de la feuille de busserole a été prouvée versus antibiotique (néomycine).

C'est le meilleur désinfectant urinaire végétal qu'il soit.

 

Le raifort (armoracia rusticana)  : selon notre propre expérience, la racine de raifort est un bon désinfectant urinaire remplaçant avantageusement les sulfamides et les antibiotiques.

 

La capucine  : le domaine d'indications correspond à celui de la busserole et de la capucine.

 

 

 

 

 

 

Insuffisance cardiaque  :

 

R. F. Weiss propose  :

 

L'aubépine mais seules peuvent être prescrites des spécialités pharmaceutiques dosées.

 

La scille maritime  : effets analogues à ceux de la digitale mais moins puissants.

Elle est très diurétique et a pour indications les formes légères d'insuffisance cardiaque.

 

Le muguet  : ses glucosides sont beaucoup moins puissants que ceux de la digitale et certainement moins puissants que ceux de la scille maritime.

Avantage  : aucune arythmie n'est à craindre. Il complète l'aubépine dans le traitement du cœur sénile.

 

L'adonis vernalis  : faiblement cardiotonique.

 

Laurier-rose

 

 

 

Pour J. M. Morel les plantes suivantes seront nécessaires  :

 

la digitale  : quelques gouttes d'une teinture de feuilles de la deuxième année sont efficaces.

 

La scille  : elle agit plus vite que la digitale avec un effet diurétique spécifique.

Elle est rapidement éliminée donc de bonne sécurité d'emploi.

Utiliser de petites doses de TM  : 5 à 15 gouttes par jour au maximum.

 

Le muguet  : tonicardiaque d'action rapide mais fugace.

 

Le laurier rose  ;

 

L'adonis  : il contient lui aussi des glucosides cardiotoniques mais en faible quantité.

10 à 30 gouttes de TM par jour.

 

L'aubépine  ;

 

Le romarin  : stimulant myocardique et effet hypertenseur.

 

La khella qui est puissamment antispasmodique  ;

 

Le kudzu (pueraria lobata) qui s'oppose à la survenue des crises cardiaques en dilatant les coronaires, est hypotensive.

 

 

 

 

 

 

Insuffisance rénale  :

 

Gary lockhart retransmet ses découvertes et conseille  :

 

Au Japon, les rats qui furent soumis à un régime spécial pour produire de l'insuffisance rénale reçurent un extrait aqueux de racines de sauge chinoise ou salvia miltiorhiza.

Il augmenta le flux de sang dans les reins et résulta en une amélioration des fonction rénales.

Le taux de l'urée baissa dans le sang.

 

Les Japonais ont trouvé une autre plante qui peut réparer les reins endommagés.

Il s'agit de l'extrait des racines de rhubarbe asiatique.

Grâce à l'extrait l'urée et la créatinine baissent.

Il augmente également le taux de calcium sanguin.

 

 

 

Eric Yarnell écrit dans clinical botanical medicine  :

 

Le rheum palmatum ou da huang ou rhubarbe chinoise  :

chez 38 patients atteint d'insuffisance rénale chronique modérée, 1 gramme de racine de rhubarbe de chine en extrait par jour a permis de baisser significativement le sang en créatinine.

La dose nécessaire de racine de rhubarbe est 3 grammes 3 fois par jour.

S'il y a diarrhée il faut baisser la dose.

 

Astragalus membranaceus se prend à la dose de 3 g 3 fois par jour.

En Asie il est associé à la rhubarbe de Chine.

Il protège les reins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Insomnie

 

James A Duke  conseille:

 

Mélisse  : l'action sédative de cette plante est essentiellement attribuée à un groupe d'agents chimiques qu'elle contient  : les terpènes.

Je vous suggère de vous préparer une tisane à partir de deux à quatre cuillerées à café de plante séchée par tasse d'eau bouillante.

 

Valériane  :

 

Le fait de boire peu avant le coucher une tisane préparée avec une à deux cuillerées à café de racine de valériane séchée est favorable à l'endormissement.

Ce breuvage est si dénué de toxicité qu'il est recommandé d'en boire plusieurs fois par jour pour soulager l'agitation, l'anxiété et la nervosité.

Si son goût terreux ne vous plaît pas vous pouvez la prendre sous forme de teinture ou de gélules.

Au cours d'une étude, un mélange de 160 mg d'extrait de valériane et de 80 mg de mélisse s'est avéré aussi efficace pour favoriser le sommeil qu'une dose normalisée de l'un des médicaments de la famille pharmaceutique du Valium (benzodiazépines).

Passiflore  : cette plante est un sédatif léger.

 

Le houblon sert depuis plus de 1000 ans à traiter l'anxiété, l'insomnie et l'agitation.

Cette plante s'est popularisée comme ingrédient majeur de la bière.

Le principe actif aux vertus sédatives du houblon semble être une substance appelée méthyl-buténol.

 

 

 

 

 

 

Maux de dents  :

 

James A Duke recommande  :

 

L'huile essentielle de clou de giroflier est un bon antiseptique et un excellent anesthésique local pour traiter les maux de dents.

Un comité scientifique a relevé que sur 12 ingrédients entrant dans la composition de nombreux produits pharmaceutiques destinés à soigner les maux de dents , l'HE de giroflier était la seule à pouvoir être considérée comme sûre et efficace pour une utilisation à court terme.

Vous pouvez insensibiliser une dent douloureuse  : l'huile doit être mise directement en contact avec la dent, sans être ingérée.

 

Clavalier d'amérique (zanthoxylum americanum)  : le nom anglais de cette plante (toothache tree ou arbre aux maux de dents) rappelle qu'il est un ancien remède populaire pour soigner les maux de dents.

Je vous suggère d'en macher l'écorce ou de préparer une tisane à base d'écorce ou de bais de clavalier.

 

La rhubarbe de chine ou da huang est utilisée pour soigner les maux de dents.

Dans ce but, les Chinois préparent un remède en faisant d'abord frire la racine puis en la laissant macérer dans de l'alcool de manière à obtenir une teinture.

Ensuite à l'aide d'un tampon de coton, ils appliquent cette dernière sur la dent douloureuse pendant 5 minutes.

La rhubarbe de chine contient au moins 6 substances analgésiques.

 

 

D'après J. M. Morel, les plantes suivantes sont indiquées en cas de gingivites et autres maux buccaux  :

 

La myrrhe  : elle possède une action remarquable en bains de bouche dans les affections de la cavité buccale et dans les maux de gorge.

 

Les sauges  : il a été démontré que l'extrait aqueux inhibe l'enzyme responsable de l'activité lytique des germes responsables des gingivites.

 

 

 

 

Gary Lockhart écrit  :

 

 

Le jasmin jaune (gelsemium sempervirens) fut beaucoup utilisé au XIX siècle par les médecins dans le cas de névralgies.

Une fille de 16 ans avait de sévère maux de tête et n'obtint aucune aide de la thérapie classique.

Elle reçue 10 gouttes de la teinture de gelsémium toutes les 3 heures dans un verre d'eau.

Dès la première prise elle fut libérée de la douleur.

Les pharmaciens américains préparaient la teinture de gelsémie en mélangeant 60 g de poudre de racines avec une pinte d'alcool.

La dose courante est de 5 à 10 gouttes.

Elle est surtout utilisée lors des élancements douloureux.

Une femme qui souffrait de douleurs insupportables à cause d'une dent prit de la teinture de gelsemium car le dentiste ne parvenait pas à soulager.

Après un jour de traitement, la malade commença à se calmer.

Elle fut totalement libérée après trois jours de traitement à la teinture.

Un homme de 32 ans souffrait de violentes douleurs à la mâchoire et reçut 5 gouttes de teinture de jasmin jaune toutes les 3 heures.

Il obtint une guérison complète.

 

L'alcaloide amer qui soulage de la douleur est la gelsémine.

La dose à ne pas dépasser est de 75 mg de poudre de racine  !

 

Un dentiste qui appliquait de la racine d'aconit sur les dents cariés et douloureuses réussit ainsi à l'anesthésier.

C'est ce que confirme le Cincinati Medical news en 1874.

 

Une plante du Mexique  : le Heliopsis longipes constitue un anesthésique dentaire réputé.

Quand une racine fraîche est pressée contre une carie douloureuse, il se produit un engourdissement intense qui dure plus d'une heure.

L'heliopis longipes pousse aussi aux USA.

 

Les racines du Fritillaria sewerzowii contient de l'alginine qui est aussi anesthésique que la cocaine.

 

En Californie, les Amérindiens mâchent les racines de Taushia parishii pour calmer les rages de dent.

Ils boivent une infusion de la plante pour soulager les douleurs internes.

 

Les médecins mexicains utilisaient Bacconia ou macleaya cordata comme anesthésique local.

 

La racine du pyrethre d'afrique fut expérimentée en inde par le Kurnool Medical College.

L'extrait d'anacycles pyrethrum provoqua une anesthésie une heure plus longue que celle produite par la solution de xylocaine.

 

La feuille de ziziphus zizyphus est mâché et appliqué sur les douleurs provoquées par une piqûre de scorpion.

La durée d'action de la mixture d'alcaloides contenus dans la feuille est plus forte que celle de la novocaine.

 

La mandragore est une plante narcotique puissamment analgésique.

 

Les Chinois furent les premiers à réaliser des opérations chirurgicales sous anesthésie grâce au jasminum sambac, un véritable sédatif général.

Une teinture était préparée avec du vin.il était connu qu'une pouce de la racine moyenne produisait un état inconscient pendant toute une journée.

2 pouces  ; deux journées et 3 pouces, 3 jours.

Une surdose conduit à la mort.

 

Le piscidia piscipula paralyse le poisson.

William Hamilton était en vacance à la Jamaique quand il mélangea 30 g de poudre d'écorce à 12 onces d'eau de vie et attendit 24 heure de macération avant de l'employer.

Il additionna 3,7 g pour un verre d'eau afin de soulager un sévère mal de dent.

Il y eu une brûlure d'estomac de la transpiration et un profond sommeil qui dura 12 heures.

La naissance du gaz anesthésique fit oublié cette découverte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maux de gorge

 

James A Duke recommande  :

 

l'orme rouge (ulmus rubra)  : cet adoucissant polyvalent exerce une action bénéfique sur la gorge, les voies respiratoires et les voies digestives.

 

Chèvrefeuille du japon  : En Chine, les fleurs de chèvrefeuille sont souvent utilisées pour soigner divers troubles respiratoires comme maux de gorge , rhume, grippe, amygdalite, bronchite et pneumonie.

Dans une étude portant sur 425 étudiants souffrant d'angine streptococcique, des résultats très concluants ont été obtenus en leur pulvérisant au fond de la gorge une poudre à base de fleurs de lonicera japonica séchées, de racines d'une plante proche de la mûre et d'une petite quantité de bornéol.

Personnellement j'aime utiliser le chèvrefeuille en conjonction avec les fleurs de forsythia.

 

Eucalyptus globuleux  : son HE exerce une action rafraîchissante sur les tissus inflammés et les tanins que contient l'eucalyptus ont également une action astringente et adoucissante.

Je suggère d'utiliser quelques cuillerées à café de feuilles d'eucalyptus écrasées par tasse d'eau bouillante pour vous préparer une tisane adoucissante.

 

Réglisse  : depuis des siècles la réglisse est très appréciée contre les maux de gorge  .

Son efficacité est attestée par de nombreuses publications scientifiques.

 

L'ail est un remède très apprécié pour soigner les troubles des voies respiratoires supérieures car il est à la fois antiviral (rhume) et bactéricide (angine streptococcique).

 

Guimauve  : cette plante est utilisée depuis des milliers d'années pour traiter les maux de gorge, l'irritation de la bouche et divers autres troubles comme les toux sèches.

Elle contient une fibre hydrosoluble adoucissante (mucilage) très efficace pour soulager les douleurs de la gorge.

Les recherches montrent que cette plante exerce également une action anti-inflammatoire.

 

Myrrhe  : elle est également conseillée dans le traitement des maux de gorge.

La teinture diluée peut être utilisée comme bain de bouche.

 

R.F. Weiss recommande  :

 

La mauve et la guimauve.

Infusion de 2-3 cuillères à café dans une tasse d'eau bouillante pendant 10 minutes puis filtrer.

 

La sauge.

Infusion de 2-3 cuillères à café dans une tasse d'eau bouillante pendant 10 minutes puis filtrer.

 

La camomille allemande ou matricaria recutita  : particulièrement indiquée en cas d'inflammation aigue et douloureuses des muqueuses ou d'amygdalite non purulente.

Infusion de 2-3 cuillères à café dans une tasse d'eau bouillante pendant 10 minutes puis filtrer.

A utiliser en gargarismes toutes les heures.

 

En cas de pharyngite chronique  :

 

potentille tormentille  ;

 

myrrhe  ;

 

baies de myrtille.

 

 

 

 

 

Maux de tête  :

 

James A Duke recommande  :

 

Grande camomille ou Tanacetum parthenium  : Voilà plus de 10 ans que la matricaire grande camomille a aidé ma belle-soeur à vaincre ses migraines.

Elle a également servit à la sœur de ma secrétaire.

La matricaire est efficace pour environ le tiers des patients qui en font usage régulièrement sur une période prolongée.

Divers travaux s'accordent à dire qu'une prise régulière de cette plante suffit à prévenir les migraines.

Les adeptes de la grande camomille utilisent souvent les feuilles fraîches mangeant généralement jusqu'à 4 feuilles par jour en prévention.

De plus quelques 10 à 18 % des mangeurs de feuilles fraîches finissent par avoir des aphtes.

Préparez vous plutôt une tisane à l'aide de 2 à 8 feuilles fraîches. Versez dessus l'eau bouillante et laisser infuser.

Ne pas faire de décoction, car l'ébullition pourrait décomposer les parthénolides.

 

Laurier sauce ou noble  : il contient des substances appelées parthénolides extrêmement utiles pour prévenir la migraine.

Les parthénolides inhibent la sécrétion de sérotonine par les plaquettes.

 

 

Saule  : c'est un analgésique efficace pour soulager les maux de tête et tous les autres troubles traités par l'aspirine.

Les herboristes mentionnent l'écorce de saule blanc.

Cette espèce ne contient qu'une faible concentration de salicine, l'agent semblable à l'aspirine.

Les saules aux pouvoirs thérapeutiques supérieurs sont Salix daphnoides, salix fragilis et salix purpurea.

Je vous recommande de prendre 120 mg de salicine pour traiter un mal de tête c'est-à-dire une cuillerée à café d'écorce riche en salicine ou 1 et demi cuillerée à café de saule blanc.

Plus de 86 % de la salicine du saule est absorbée dans le tractus digestif.

 

Dans les pays asiatiques le gingembre est souvent utilisé pour prévenir la migraine.

Une femme de 42 ans qui était sujette à de fréquentes migraines finit par cesser de prendre tous ses remèdes , qu'elle remplaça par 500 mg de gingembre en poudre mélangé dans de l'eau dès qu'elle ressentait les premiers signes de troubles de la vue habituellement associés à ses migraines.

Puis elle continua à prendre la m^me dose toutes les 4 heures pendant 4 jours.

La migraine qui se déclarait tout de même était bien moins douloureuse.

Par la suite elle remplaça le gingembre en poudre par du gingembre frais.

Les migraines ne se produisirent alors que très rarement.

La quantité équivalente de gingembre frais rapé est de 5 grammes soit environ deux cuillerées à café.

 

Le curcuma exerce une action anti-inflammatoire et partage avec le gingembre un grand nombre de caractéristiques médicinales.

 

 

R. F. Weiss recommande les plantes  :

 

le jasmin jaune (gelsemium sempervirens).

Teinture  : prendre 20 à 30 gouttes 2 à 4 fois par jour.

 

L'aconit napel  :

Teinture  : 5 à 10 gouttes plusieurs fois par jour.

 

 

 

J. M. Morel recommande les plantes suivantes  :

 

La grande camomille plante majeure en prévention des migraines (et non en crise).

Elle allonge l'intervalle entre les crises , écourte et diminue l'intensité des accès migraineux.

J'ai effectué une étude clinique à propos de cette plante qui concerne une centaine de cas de ma clientèle avec environ 80 % de bons résultats.

La meilleure forme galénique est la plante fraîche.

 

 

 

 

Maux d'oreille

 

James A Duke recommande  :

 

L'ail et ses extraits exercent une action antibiotique et renforcent le système immunitaire.

En faisant couler de l'huile essentielle de cette plante, directement à l'intérieur de l'oreille il était possible de soigner les infections mycosiques aussi efficacement, voire plus encore, qu'à l'aide de remèdes pharmaceutiques.

Pris par voie orale il peut contribuer à guérir une otite.

 

L'échinacée exerce comme l'ail une double action, antibiotique et immunostimulante.

Préparez vous une tisane à l'aide de 1 cuillerée à café de plante séchée ou prenez de la teinture, 3 fois par jour.

 

Forsythia et chèvrefeuille du japon  : exercent une activité antibiotique. Ces plantes sont souvent mélangé à de la compote pour traiter les otites des enfants , en Chine.

 

Hydrastis canadensis  : 1 cuillère à café en tisane. Trois tasses par jour.

 

 

Ménopause  :

 

James A Duke conseille  :

 

Le cimicifuga racemosa contient des substances oestrogéniques qui contribuent à soulager les désagréments de la ménopause en particulier les bouffées de chaleur.

Dans le cadre d'une étude scientifique portant sur 110 femmes en début de ménopause la moitié des participantes a reçu un extrait de racine de cimicifuga tandis que l'autre moitié recevait un placebo.

Après 8 semaines les analyses sanguines ont mis en évidence une activité oestrogénique très nette chez les femmes qui avaient pris cette plante  .

Dans une autre étude des femmes qui se plaignaient de sécheresse vaginale liée à la ménopause ont obtenu le même soulagement qu'elles aient pris des oestrogènes de synthèse ou une préparation à base d'aristoloche serpentaire.

 

L'angélique de Chine ou dang quai jouit d'une réputation immémoriale en tant que tonique pour la femme.

Elle soulagerait les bouffées de chaleur et la sécheresse vaginale aidant les femmes à mieux vivre leur ménopause.

 

Gattilier ou vitex agnus castus  : plante normalisante des oestrogènes.

Il augmente la production des hormones de lutéinisation ou gonadotrophines B et bloque la folliculostimuline ou gonadotrophine A.

 

 

R. F. Weiss recommande les plantes comme  :

 

Le cimicifuga racemosa  : Avec le rhizome séché.

Nous obtenons d'excellents résultats avec le cimicifuga.

 

Le grémil ou lithospermum officinale  : le principe actif est de type hormonal.

Utiliser la teinture.

 

 

 

 

 

 

 

Météorisme

 

 

R.F Weiss utilise  :

 

le carvi est l'une des carminatives les plus sûres, les plus puissantes et les mieux tolérées.

 

Les fruits de l'aneth ont également des propriétés carminatives mais moins puissantes.

 

L'effet carminatif du fenouil n'est pas aussi puissant que celui du carvi.

 

L'anis vert  : son effet carminatif est nettement moins puissant que celui du carvi ou du fenouil

 

La badiane ou anis étoilé possède à peu près les mêmes propriétés que le fruit de l'anis vert et ne présente aucun avantage par rapport à lui.

 

La coriandre possède des propriétés carminatives mais l'effet est peu puissant.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nausées  :

 

James A Duke conseille  :

 

Un étude scientifique a démontré que le gingembre paraissait aussi efficace que les médicaments sur ordonnance à base de métoclopramide (Anausin  ; Primpéran) pour diminuer les nausées et vomissements causés par le traitement chimiothérapique du cancer.

Une tasse de tisane de gingembre concentrée contient environ 250 mg de cette plante soit à peu près 1/80 de la quantité nécessaire pour déclencher une fausse couche.

 

 

La menthe poivrée, en tisane est un puissant antispasmodique.

Elle fait cesser les spasmes du tractus digestif, en particulier ceux qui jouent un rôle dans les vomissements.

 

 

Pneumonie  :

 

James A Duke écrit  :

 

L'ail et l'oignon contiennet tous deux des enzymes capables de décomposer les prostaglandines des substances générées par l'organisme en réponse à la douleur.

Une naturopathe renommée avait contracté une pneumonie alors qu'elle était enceinte de 8 mois.

Son médecin lui avait prescrit des antibiotiques mais elle a refusé de les prendre préférant remplacer les médicaments par 6 à 10 gousses d'ail hâché par jour, accompagnée d'échinacée.

Elle se sentait déjà mieux après deux jours.

Elle fut complètement guérie en deux semaines.

 

Echinacée  : l'échinacée est une des meilleures plantes immunostimulantes.

Prendre une à deux cuillerées à café de teinture dans du jus ou de la tisane plusieurs fois par jour.

 

Astragale  : le huang qi est un immunostimulant équivalent asiatique de l'échinacée.

 

Chèvrefeuille du japon  : les extraits de fleurs possèdent une remarquable efficacité contre toutes sortes de bactéries et de virus.

Amener à ébullition une tasse de fleurs dans une tasse d'eau puis passez cette tisane avant de la boire.

L'hiver cueillez quelques feuilles séchées pour en préparer une tisane.

Mieux encore prenez du chèvrefeuille avec du forsythia.

Ce dernier contient également plusieurs substances antivirales.

L'hydrastis contient deux substances antimicrobiennes à large spectre, l'hydrastine et la berbérine.

Achetez une teinture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Refroidissements et grippe  :

 

James A Duke se sert  :

 

L'ail contient des substances comme l'allicine, un des antibiotiques à large spectre les plus puissant du règne végétal.

Les substances bénéfiques de l'ail sont généreusement libérées dans les poumons et les voies respiratoires.

 

De nombreux travaux scientifiques montrent que l'échinacée renforce le système immunitaire et l'aide ainsi à lutter contre les virus du rhume.

L'échinacée a pour effet d'augmenter les taux de properdine, substance qui augmente les mécanismes de défense immunitaire contre les virus et les bactéries.

Dans le cadre d'une étude sur 180 personnes grippées, l'extrait d'échinacée (900 mg) permettait de diminuer sensiblement les symptomes.

 

Forsythia suspensa et chèvrefeuille du japon sont traditionnellement utilisés en Chine contre les refroidissements et la grippe.

 

Hydrastis  : la berbérine stimule les globules blancs spécialisés de détruire bactéries et virus, champignons et cellules tumorales.

 

Le sureau noir contient deux substances efficaces contre les divers virus de la grippe.

Une étude a montré que le sirop de cette plante est efficace contre la grippe et la toux qui l'accompagne.

 

 

Guimauve  : les racines contiennent du mucilage, une substance semblable à de l'éponge qui apaise les muqueuses enflammés.

Molène bouillon blanc  : une infusion de fleurs apporte du mucilage tout en exerçant une action expectorante.

Cette plante est réputée contenir des substances anti-grippales.

 

Réglisse  : elle contient des substances antivirales qui ont pour effet de libérer des interférons (substances antivirales de l'organisme).

 

 

 

 

 

Sciatique  :

 

Gary Lockhart écrit  :

 

Un docteur mexicain découvrit accidentellement un remède contre la sciatique.

Il récolta des noyaux d'avocats pour en faire un jus qui servirait d'encre à écrire.

Il souffrait de douleurs intercostales et lors d'une crise il utilisa un extrait de noyaux d'avocats pour se soigner comme le font les amérindiens locaux qui appliquent sur la douleur de la teinture de noyaux d'avocats préparés avec du rhum.

Il frotta sur son dos la teinture et la douleur fut vite apaisée.

Après deux traitements, il fut guérit et totalement soulagé.

Il recommanda la teinture a un groupe de personnes qui furent soulagés.

Le Dr Froehling écrit  : je n'ai jamais failli à procurer du soulagement après la première application. La cure est obtenue à la 3 ou 4 ème application.

 

Contre la sciatique la noix de semecarpus anacardium était un remède de base en inde.

Dans une étude, 3 patients atteints de sciatique reçurent un placebo et aucun ne fut soulager.

La semaine suivante ils reçurent le véritable traitement qui constitué en la prise orale de ¼ de noix et passèrent progressivement à 2 noix.

Après deux semaines de traitement 6 des 8 personnes furent libérés de la sciatique.

La douleur ne revint pas après un an qui suivit l'expérimentation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Syndrome de l'intestin irritable  :

 

R. F. Weiss recommande  :

 

La camomille allemande  ;

 

le fenouil  ;

 

la menthe poivrée  ;

 

 

 

 

 

 

 

 

Tuberculose  :

 

James A Duke explique  :

 

Les Chinois ont recours à l'ail pour soigner la tuberculose.

L'ail pourrait augmenter les effets des antibiotiques et les aider à mieux lutter.

L'allicine augmente l'effet du chloramphénicol (Cébédéxacol).

 

En chine (toujours), on utilise le chèvrefeuille du japon depuis des siècles pour traiter la tuberculose.

 

Les Chinois utilisent aussi le forsythia suspensa comme un antiseptique, antibactérien.

Une tisane bien concentrée est très efficace contre certaines bactéries.

Cette plante a été utilisé en clinique avec le chèvrefeuille du japon pour soigner la tuberculose.

 

La réglisse accompagne en chine le traitement des plantes précédentes.

 

Encore une plante utilisée en Asie pour traiter la tuberculose  : l'Eucalyptus globuleux.

 

 

 

 

 

 

Ulcères gastriques et duodénaux  :

 

Selon R. F. Weiss  :

 

La camomille allemande  :

L'action antiseptique et anti-ulcéreuse de l'alpha-bisabolol a été mise en évidence dès 1975 par Isaac et Thierner.

Szeleniy et coll (1979) ont montré qu'un ulcère induit par l'indométhacine, le stress ou l'alcool pouvait être stoppé dans son développement par l'alpha-bisabolol.

 

 

La réglisse  :

L'acide glycyrrhizique possède des propriétés mucoprotectrices agissant sur le tractus gastro-intestinal.

Le carbenoxolone, sel sodique de l'ester succinique d'acide glycyrrhizique a révolutionné le traitement de l'ulcère dans les années 1970 mais dû être abandonné en raison de l'importance des effets secondaires indésirables  : oedèmes, augmentation de la pression artérielle et hypokaliémie.

 

Les feuilles de belladone ou la racine sont indiquées comme antidouleurs des coliques gastriques et des maladies ulcéreuses.

 

 

Pour J. M. Morel  : les plantes les plus conseillées sont  :

 

La matricaire ou camomille allemande  ;

 

La camomille romaine ou noble aux propriétés identique à la matricaire.

 

La guimauve et ses mucilages sont anti-inflammatoires et diminuent l'acidité gastrique.

 

La mauve (fleur) contient moins de mucilages que la guimauve.

 

La réglisse qui inhibe in vitro Helicobacter pylori est un anti-ulcéreux puissant, les saponosides (glycyrrhizine) augmentent la sécrétion de mucus gastrique et diminuent celle des pepsinogènes

 

 

 

 

 

 

 

 

Varices  :

 

James A Duke recommande  :

 

L'hamamélis de Virginie en extraits et en externe sert tant à traiter les hémorroides que les varices.

 

Marronnier d'Inde  : les graines sont traditionnellement utilisées contre les varices et les hémorroides.

Les botanistes ont réussi à en isoler l'aescine.

Diverses expériences portant sur les animaux de laboratoire ont confirmé sont utilisation empirique comme remède.

La graine du marronnier serait de loin la plus active des plantes pour soigner les varices.

L'aescine qu'elle contient contribue à renforcer les capillaires et la perte de fluides.

 

Le fragon épineux contient la ruscogénine et la néoruscogénine qui renforcent et resserrent les veines.

 

 

 

R. F. Weiss recommande  :

 

La marronnier d'Inde  : précieuse pour les troubles veineux.

Mais la graine ne peut être utilisée que sous forme de préparation à base d'extrait standardisé.

 

Le mélilot  ;

 

La rue  ; à cause des effets secondaires aux doses thérapeutiques  ; la rue ne peut plus être recommandée.

 

 

J. M. Morel recommande pour sa part  :

 

la vigne rouge  : feuille et fruit est riche en polyphénols.

La feuille possède une activité dites vitamine P, c'est à dire diminution de la perméabilité capillaire et augmentation de leur résistance, action veinotonique et anti-oedemateuse , angioprotectrice par inhibition des enzymes protéolytiques de dégradation, piégeur de radicaux libres.

 

La myrtille possède des propriétés de réparation et de protection des micro-vaisseaux et est indiquée pour la vasoprotection surtout de la rétine.

 

Le fragon épineux ou petit houx, dont le rhizome est un puissant vasoconstricteur veineux.

Il est comparable au marron d'inde.

 

L'hamamélis de virginie (feuille) doit ses effets de renforcement de la tonicité veineuse à sa richesse en tanins (plus de 10 %).

 

Le mélilot (sommités fleuries).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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